22 juillet 2007
Les vacances… je ne dis pas non.
Toute l’équipe du blog citoyen vous souhaite de bonnes vacances. Nous reviendrons en pleine forme le 11 août. Vous avez été nombreux à féliciter le blog de cette initiative citoyenne. Donner la parole à celles et ceux qui ont quelque chose à dire et que l’on n’entend pas ; écrire l’actualité de notre ville ou département avec un regard critique et constructif… c’est ce que nous nous efforcerons de continuer dans les procains mois.
Bonnes vacances à toutes et tous.
17 juillet 2007
Scission entre Patrick LEJEUNE et Christophe FOGEL
Avec la création par François Bayrou du Mouvement Démocrate (MODEM) au lendemain des élections présidentielles, les élus et militants UDF se sont divisés en deux camps. D’un côté les pro-Bayrou, et de l’autre les pro-Sarkozy.
A Boissy Saint Léger, Christophe Fogel a choisi le MODEM de François Bayrou, quant à Patrick Lejeune, il a préféré le camp de la Majorité Présidentielle
Le PS n’a donc pas le monopole des Mammouths !
Cette division a eu pour conséquence immédiate, de voir Christophe Fogel se démarquer de Patrick Lejeune, en annonçant son intention de se présenter aux municipales de mars 2008. Cette annonce de candidature n’est pas sans conséquence pour la Majorité Présidentielle.
Car le travail de terrain entrepris par Christophe Fogel dans la commune, risque de peser lourd en nombres de voix. Certains élus et proches du Maire tentent de le faire revenir dans le giron des « élus à qui l’ont fait confiance ».
Mais la bataille semble être lancée.
16 juillet 2007
Sofiane Trabelsi président de l’association BOUJE
C’est au stade Maurice Préault, dimanche 15 juillet 2007, que Sofiane TRABELSI, Président de l’association sportive « Boissy Union Jeunes – BOUJE » a organisé un tournoi de foot. Ils étaient une cinquantaine de jeunes à venir passer la journée.
Sous un soleil éclatant, les matchs ont eu lieu dans une ambiance festive. Les jeunes, jugés parfois rapidement, ont fait la preuve qu’ils pouvaient organiser un tournoi en fédérant les différents quartiers de la Haie Griselle. Comme quoi, faire confiance en permettant aux personnes de prendre des responsabilités, n’a pas que des mauvais côtés.
Matchs intéressants, pique-nique collectif, soleil estival, Sofiane peut être fier de ce résultat positif. Jeunes, adolescents et adultes, ont tous contribué à faire de cette journée un moment de fête.
Il est juste surprenant de constater que le Maire, Daniel Urbain, ainsi que ses adjoints, ne se soient pas déplacés. Seul Régis Charbonnier, Conseiller Municipal, est venu passer une partie de la journée avec eux.
15 juillet 2007
Inauguration du guichet unique ANPE/ASSEDIC
L’ ANPE d’Ile-de-France et l’Assédic de l’est francilien ont ouvert depuis le lundi 9 juillet un guichet unique dans la ZAC des Portes de Sucy à Sucy-en-Brie. Le principe est simple : regrouper dans un même lieu une antenne Assédic (celle de Sucy) et une agence locale pour l’emploi (celle de Boissy-Saint-Léger) sur une surface de 1400 m².
Ce nouveau guichet qui comprend 22 conseillers ANPE et 13 agents Assédic, concerne les demandeurs d’emploi des communes de Chennevières-sur-Marne, Boissy-Saint-Léger, La Queue-en-Brie, Le Plessis-Trévise, Limeil-Brévannes, Mandres-les-Roses, Marolles-en-Brie, Noiseau, Ormesson-sur-Marne, Périgny, Santeny, Sucy-en-Brie et Villecresnes.
Pour la première fois en France, les demandeurs d’emploi sont accueillis dans un espace commun d’information et d’orientation sur lequel ils disposent de tous les services à distance ou en libre-accès, bref de quoi remplir toutes les démarches nécessaires en une seule étape !
14 juillet 2007
Feu d’artifice à Boissy Saint Léger !
C’est à La Ferme que les Boisséens avaient rendez-vous pour le traditionnel feu d’artifice du 13 juillet. Programmé pour 22h30, les festivités ont débuté à 23h…
Pour un vendredi 13, il faisait beau, ambiance détendue, la foule avait répondu présente. C’est un arc en ciel de couleurs qui a défilé devant les yeux ébahis des jeunes comme des moins jeunes.
Pour le Bal, les Boisséens ont compris qu’il n’y en avait pas. Le Maire et ses élus n’ont pas jugé opportun de continuer ce moment agréable. Pour les courageux, il faudra aller au Bal des Pompiers de Sucy en Brie. Pour les autres, et ceux qui n’ont pas de voitures, il ne reste plus qu’à rentrer à la maison.
Peut-être que l’année prochaine, la municipalité permettra aux Boisséens de continuer la fête.
13 juillet 2007
Le principe de Laïcité prend des coups
Le principe de Laïcité est en train de se faire malmener au sein du gouvernement.
C’est d’abord Christine BOUTIN qui, à propos de sa collègue Fadela AMARA, déclare « la musulmane et la catholique vont très bien ensemble », oubliant – mais est-ce un oubli ? – que dans une République laïque, les caractéristiques religieuses des personnes et, à fortiori des membres du gouvernement, ne relèvent pas du domaine public.
C’est ensuite Michèle ALLIOT-MARIE, ministre de l’Intérieur chargée des cultes, qui annonce qu’elle souhaite « donner une suite » au rapport MACHELON sur les relations entre les cultes et l’Etat et ce qu’on appelle pudiquement le « toilettage » de la loi de 1905.
Le Président de la République avait annoncé, lors de la campagne présidentielle, qu’il abandonnerait ce projet tant qu’il ne ferait pas l’objet d’un consensus... ce qui n’est assurément pas le cas. Peut-être faudrait-il le rappeler à Madame ALLIOT-MARIE ?
La loi de séparation des églises et de l’Etat dite « loi de 1905 » est un pilier essentiel du pacte républicain et que rien ne saurait justifier qu’on en remette en cause les équilibres sur le fond comme sur la forme.
Soyons donc vigilant, et respectons l’équilibre fragile entre les différents courants religieux... et la République.
12 juillet 2007
Changements au Conseil Régional du Val de Marne
À l'issue du conseil régional des 27 et 28 juin, des changements sont intervenus dans la vie politique de la Région.
Ainsi Le groupe UMP et apparentés a décidé de changer d'appellation pour devenir «Groupe majorité présidentielle», en abrégé le MP.
Du côté de l'UDF, çà bouge aussi! Frédérique Dumas, Sylviane Tropper, Nicolas About, Claude Pernes et Pierre-rançois Siméoni ont quitté leur groupe UDF et apparentés pour rejoindre le groupe majorité présidentielle.
Le groupe socialiste a également modifié lui aussi son intitulé pour devenir Groupe socialiste et apparentés. En abrégé PS et apparentés.
Au PRG Eddie Aït, Gilles Alayrac et Jean Levain quittent leur groupe pour rejoindre en tant qu'apparentés le groupe PS et apparentés.
Enfin le groupe PRG n'existe plus. Elisabeth Boyer, Charles Knopfer et Philippe Pascot siègeront désormais, et sous réserve de leurs choix ultérieurs, en tant que non-inscrit (NI).
La nouvelle composition de l'assemblée régionale :
- Groupe socialiste et apparentés: 67
- Majorité présidentielle : 42
- Les Verts : 29
- Groupe CACR : 24
- Groupe UDF et apparentés : 21
- Groupe FN : 15
- Groupe MRC : 7
- Non-inscrits : 3
11 juillet 2007
Benoît XVI… traditionaliste ou intégriste ?
« Dans l’Eglise catholique SEULEMENT, subsiste L’UNIQUE Eglise du Christ ».
C’est ce qui s’appelle une bombe en langage parlé. Après le retour de la messe en Latin, souhaitée par les intégristes Catholiques, c’est à l’occasion d’un texte publié par le préfet de la congrégation de la foi, mardi 10 juillet à Rome, que le Vatican durcit sa position, avec le risque de raviver les tensions entre « les » églises.
Il écrit que l'Eglise romaine est la seule à détenir l'intégrale vérité du christianisme. N'étant pas en union avec Rome, les autres Eglises - orientales (orthodoxes) et protestantes - ne peuvent se prévaloir de l'héritage plénier de Jésus-Christ.
Ci-dessous 5 réponses éclairantes sur la position de l’Eglise aujourd’hui et plus particulièrement sur la Congrégation pour la Doctrine de la Foi :
Première question : Le Concile Œcuménique Vatican II a-t-il changé la doctrine antérieure sur l'Église ?
Réponse : Le Concile n'a pas voulu changer et n'a de fait pas changé la doctrine en question, mais a bien plutôt entendu la développer, la formuler de manière plus adéquate et en approfondir l'intelligence. Jean XXIII l'avait très clairement affirmé au début du Concile. Paul VI le confirma ensuite ; il s'exprimait ainsi en promulguant la Constitution Lumen gentium : "Le meilleur commentaire que l'on puisse en faire, semble-t-il, est de dire que vraiment cette promulgation ne change en rien la doctrine traditionnelle. Ce que veut le Christ, nous le voulons aussi. Ce qui était, demeure. Ce que l'Église a enseigné pendant des siècles, nous l'enseignons également. Ce qui était jusqu'ici simplement vécu se trouve maintenant exprimé ; ce qui était incertain est éclairci ; ce qui était médité, discuté et en partie controversé, parvient aujourd'hui à une formulation sereine. "À plusieurs reprises, les Évêques ont manifesté et adopté le même point de vue.
Seconde question. Comment doit être comprise l'affirmation selon laquelle l'Église du Christ subsiste dans l'Église Catholique ?
Réponse : Le Christ "a établi sur la terre" une Église unique et l'institua comme "assemblée visible et communauté spirituelle" : depuis son origine, elle n'a cessé d'exister au cours de l'histoire et toujours elle existera, et c'est en elle seule que demeurent à jamais tous les éléments institués par le Christ lui-même. C'est là l'unique Église du Christ, que nous confessons dans le symbole une, sainte, catholique et apostolique [...]. Cette Église, constituée et organisée en ce monde comme une société, subsiste dans l'Église catholique gouvernée par le successeur de Pierre et les évêques en communion avec lui. Dans le numéro 8 de la Constitution Dogmatique Lumen gentium, 'subsister' signifie la perpétuelle continuité historique et la permanence de tous les éléments institués par le Christ dans l'Église catholique, dans laquelle on trouve concrètement l'Église du Christ sur cette terre. Selon la doctrine catholique, s'il est correct d'affirmer que l'Église du Christ est présente et agissante dans les Églises et les Communautés ecclésiales qui ne sont pas encore en pleine communion avec l'Église catholique, grâce aux éléments de sanctification et de vérité qu'on y trouve, le verbe 'subsister' ne peut être exclusivement attribué qu'à la seule Église catholique, étant donné qu'il se réfère à la note d'unité professée dans les symboles de la foi ('Je crois en l'Église, une') ; et cette Église une 'subsiste' dans l'Église catholique.
Troisième question. Pourquoi utilise-t-on l'expression 'subsiste dans', et non pas tout simplement le verbe 'est' ?
Réponse : L'usage de cette expression, qui indique la pleine identité de l'Église du Christ avec l'Église catholique, ne change en rien la doctrine sur l'Église, mais a pour raison d'être de signifier plus clairement qu'en dehors de ses structures, on trouve "de nombreux éléments de sanctification et de vérité", "qui, appartenant proprement par don de Dieu à l'Église du Christ, appellent par eux-mêmes l'unité catholique.’’ "En conséquence, ces Églises et Communautés séparées, bien que nous les croyions victimes de déficiences, ne sont nullement dépourvues de signification et de valeur dans le mystère du salut. L'Esprit du Christ, en effet, ne refuse pas de se servir d'elles comme de moyens de salut dont la force dérive de la plénitude de grâce et de vérité qui a été confiée à l'Église catholique.
Quatrième question. Pourquoi le Concile Œcuménique Vatican II attribue-t-il le nom "d'Église" aux Églises orientales séparées de la pleine communion avec l'Église catholique ?
Réponse : Le Concile a voulu assumer l'usage traditionnel de ce nom. "Puisque ces Églises, bien que séparées, ont de vrais sacrements, surtout en vertu de la succession apostolique : le Sacerdoce et l'Eucharistie, qui les unissent intimement à nous", elles méritent le titre d'"Églises particulières et locales", et sont appelées Églises sœurs des Églises particulières catholiques. "Ainsi donc, par la célébration de l'Eucharistie du Seigneur en chaque Église particulière, l'Église de Dieu s'édifie et grandit." Cependant, étant donné que la communion avec l'Église catholique, dont le Chef visible est l'Évêque de Rome et Successeur de Pierre, n'est pas un complément extérieur à l'Église particulière, mais un de ses principes constitutifs internes, la condition d'Église particulière dont jouissent ces vénérables Communautés chrétiennes souffre d'une déficience. Par ailleurs, la plénitude de la catholicité propre à l'Église, gouvernée par le Successeur de Pierre et les Évêques en communion avec lui, est entravée dans sa pleine réalisation historique par la division des chrétiens.
Cinquième question. Pourquoi les textes du Concile et du Magistère postérieur n'attribuent-ils pas le titre "d'Église" aux Communautés chrétiennes nées de la Réforme du XVIe siècle ?
Réponse : Parce que, selon la doctrine catholique, ces Communautés n'ont pas la succession apostolique dans le sacrement de l'ordre. Il leur manque dès lors un élément essentiel constitutif de l'Église. Ces Communautés ecclésiales, qui n'ont pas conservé l'authentique et intégrale réalité du Mystère eucharistique, surtout par la suite de l'absence de sacerdoce ministériel, ne peuvent être appelées "Églises" au sens propre selon la doctrine catholique.
10 juillet 2007
Le CNE au placard
La décision de la Cour d’appel de Paris déclare le contrat « nouvelles embauches » non conforme.
Cet arrêt, qui confirme les décisions déjà rendues par de nombreux Conseils de prud’hommes à travers le pays, constate très justement qu’une période d’essai de deux ans n’est pas compatible avec le droit international du travail, qui impose la justification par l’employeur du licenciement, et exige que la période d’essai respecte un délai raisonnable.
Comme le rappelle la Cour d’appel, le CNE « va à l’encontre des principes fondamentaux du droit du travail (…) et prive les salariés des garanties d’exercice de leur droit au travail ». Elle ajoute même : « Dans la lutte contre le chômage, la protection des salariés dans leur emploi semble être un moyen au moins aussi pertinent que les facilités données aux employeurs pour les licencier ». Avant de conclure : « Il est pour le moins paradoxal d’encourager les embauches en facilitant les licenciements ».
On ne saurait dire plus clairement que ce dispositif constitue à la fois une régression sociale incompatible avec les principes fondamentaux du droit du travail, reconnus au plan international, et une mesure inefficace en termes d’emploi.
Avec cette nouvelle décision majeure, il devient nécessaire et urgent que le gouvernement abroge un dispositif inutile et préjudiciable aux salariés, et qui en tout état est voué à être invalidé par la justice.
Il est enfin important de mettre en garde le gouvernement contre les risques d’illégalité, pour les mêmes motifs, du contrat de travail unique qu’il s’apprête à instituer. On sait désormais que l’institution d’une longue période d’essai pour tous les contrats de travail serait contraire aux principes fondamentaux du droit du travail et au droit international du travail.
09 juillet 2007
François Bayrou s'abstient dans le vote sur la confiance au gouvernement Fillon
Ci-dessous le texte prononcé à l’Assemblé Nationale
"Une déclaration de politique générale comporte au moins deux figures imposées, l’hommage au Président de la République et la déclaration d’amour à la France et aux Français : vous vous en êtes acquitté, Monsieur le Premier ministre, avec la même éloquence que vos prédécesseurs. Un troisième chapitre mêle figures imposées et figures libres : c’est le catalogue des promesses ou des engagements. En la matière, vous avez dit des choses justes : j’ai apprécié que vous défendiez l’idée d’un « Small business Act » à la française, c’est-à-dire d’une loi de protection et de promotion des entreprises petites et moyennes, et que vous vous engagiez à faire reconnaître devant l’OMC à la France, peut-être à l’Europe, les mêmes droits qu’à leurs concurrents américains et canadiens ; j’ai trouvé bon et profond ce que vous avez dit sur les engagements internationaux de la France, notamment au Darfour et au Liban, et je suis heureux qu’il y ait peut-être sur ces bancs unanimité pour les soutenir ; j’ai apprécié l’esquisse que vous avez faite d’un meilleur équilibre démocratique, passant par la reconnaissance au Parlement de droits qu’il n’a pas aujourd’hui et par une loi électorale plus juste. Je rappelle que si le mode de scrutin avait été proportionnel, le nombre de voix que nous avons recueilli au premier tour des législatives nous aurait donné soixante et un députés au lieu de quatre ; je suis persuadé qu’on peut trouver une loi électorale qui rende au Parlement son indépendance à l’égard du pouvoir exécutif. Cela dit, deux hypothèques pèsent sur votre discours – deux grandes contradictions. Vous avez promis de renforcer le nombre de policiers et de gendarmes, de désenclaver les quartiers difficiles et d’y diminuer le nombre d’élèves par classe, développer les internats, construire 120 000 logements sociaux par an, améliorer la situation des prisons, augmenter le budget des universités… Sur ce dernier point, vous avez annoncé cinq milliards sur cinq ans, mais cela fait au mieux un milliard par an : c’est dix fois moins que l’engagement de Nicolas Sarkozy d’augmenter de 50 % un budget de l’enseignement supérieur et de la recherche qui est aujourd’hui de 20 milliards ! L’addition de toutes ces dépenses est naturellement incompatible avec la maîtrise du déficit budgétaire et le retour à l’équilibre de nos comptes publics… Il y a aussi incompatibilité entre l’impératif de modernisation et la concentration des pouvoirs qui est en train de s’opérer au sommet de l’État. En conséquence, nous nous abstiendrons."

