13 janvier 2008
Les vœux de Daniel Urbain, Maire de Boissy-Saint-Léger
Les Boisséens avaient rendez-vous à la salle de la Ferme
samedi 12 janvier à 18h00 pour la traditionnelle cérémonie des vœux de Monsieur
le Maire.
Comme l’année dernière, la salle était pleine de monde. A
votre arrivé, les élus de la majorité vous accueillaient en vous serrant la
main, sourire aux lèvres avec les mots de circonstance « meilleurs vœux et beaucoup de bonheur pour
cette nouvelle année ».
Les vœux de monsieur le maire ont été l’occasion de parler
des réalisations de l’année 2007 et des projets pour 2008. Il a également fait
quelques allusions sur la campagne électorale pour les municipales. Car, période
électorale oblige, tous les partis politiques étaient très largement
représentés dans la salle, une vraie soirée VIP !
Il a parlé de certaines personnes qui « réalisaient un film en interrogeant les Boisséens
à la sortie du marché » ironisant sur « C’est effectivement bien de savoir ce que les Boisséens veulent avant
de leur proposer quelque chose ».
Monsieur le maire a aussi dit que la campagne était lancée
sur des supports modernes, tels que le web. Allusion faite au Blog Citoyen. Sauf
que le web n’est plus (depuis très longtemps) un « nouveau » moyen de
communication.
Une fois l’allocution terminée, les invités ont pu se
servir des petites gâteries disposées sur les tables. Comme dit le proverbe :
le meilleur est toujours pour la fin.
Commentaires
voeux du maire
Bravo à certains élus de gauche qui par leur présence sur la scène entourant le Maire ont cautionné son discours.
Apologie de l'absence ?
Il fallait que les élus de gauche soient sur la tribune. La presque moitié des électeurs de Boissy n'ont pas donné pour mandat à leurs représentants de se cacher pendant les manifestations publiques. C'aurait été leur manquer de respect, mais aussi manquer de respect à tous les électeurs et à l'ensemble de la population.
Il n'y aucune "caution" dans cette présence. Le maire ET le conseil municipal présentaient leurs voeux, point barre.
décidemment
papon aussi, ne cautionnait pas le gouvernement de Vichy

